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Saints et Saintes du 3 Novembre

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Saints et Saintes du 3 Novembre

Message  geor-gette le Sam 3 Nov - 18:34


Bouquet spirituel: «Je puis tout en Celui qui me fortifie. « Phil. 4, 13




SAINT MARTIN de PORRÈS
Religieux du Tiers Ordre de St-Dominique
(1569-1639)

Ce Saint naquit à Lima, dans l'Amérique méridionale. Son père, Don Juan de Porrès, était un conquérant espagnol, et sa mère, Anna Velasquez, une esclave noire devenue libre. Comme Martin ressemblait beaucoup à sa mère par sa couleur il devint une cause d'humiliation pour son père qui l'abandonna à son sort. Son admirable pureté de moeurs, sa modestie, son humilité et sa charité pour les pauvres furent les vertus caractéristiques de son enfance et de toute sa vie.

A quinze ans, Martin de Porrès entra dans le Tiers-Ordre de St-Dominique. Le jeune novice chérissait tellement l'humilité qu'il accomplissait avec délice les offices les plus abjects du couvent. Il se regardait et se nommait le plus grand des pécheurs, baisait à genoux les pieds de ceux qui le chargeaient d'injures et les suppliait de le fouler à leurs pieds. Son aversion pour les moindres fautes était implacable. Afin de les éviter sûrement, saint Martin de Porrès ne cessait de châtier son corps par des jeûnes continuels, des cilices et des chaînes de fer. Il affectionnait tellement le divin Sauveur que la force de cet amour surnaturel le fit un jour s'élever de terre, s'envoler vers un crucifix et baiser la plaie du Coeur de Jésus. Il ne parlait que de Dieu ou avec Dieu et déversait son trop plein d'amour divin sur tous les hommes, particulièrement sur les malades et les agonisants. Ce Saint de la charité déploya son intarissable dévouement dans l'office d'infirmier dont il fut chargé.

Dieu Se plut à honorer l'éminente charité de Son serviteur en le gratifiant de faveurs extraordinaires. Saint Martin de Porrès connaissait les secrets des coeurs, prédisait l'avenir, dévoilait les ruses des démons et repoussait leurs assauts avec autorité. Il devinait à distance les désirs des malades et se transportait miraculeusement à leur chevet. Pendant une épidémie qui sévit au couvent du Rosaire, on garda toutes les portes closes. Les malades furent ébahis de constater la présence subite du Saint près de leur lit. On a vu et entendu saint Martin de Porrès en Europe, en Chine, en Algérie, au Japon, alors qu'il n'a jamais quitté l'Amérique. Quoiqu'il n'eût point fait d'études religieuses, l'humble infirmier résolvait les plus graves questions de la théologie avec tant de sûreté que les hommes les plus doctes proclamaient avec émerveillement que sa science ne pouvait lui venir que du ciel.

Sa bonté proverbiale s'étendait même aux animaux nuisibles. Afin de leur éviter de tomber dans les pièges meurtriers du frère sacristain qui se plaignait de voir ses étoffes rongées par les rats et les souris, il rassembla un jour toutes ces petites bêtes, et déposant son panier par terre, il leur enjoignit de grimper dedans. Lorsque toutes ces indésirables créatures eurent monté dans sa corbeille, il les transporta au fond du jardin, leur promettant de les nourrir chaque jour.

Dieu lui révéla d'avance le jour de sa mort. Le Saint demanda que tous les religieux du couvent soient présents à ses derniers moments et leur demanda pardon pour toutes les offenses qu'il avait pu commettre envers eux. Ses frères récitèrent avec émotion le Symbole des Apôtres; arrivés à cette parole: «Le Verbe S'est fait chair», saint Martin de Porrès posa doucement le crucifix sur sa poitrine et rendit à Dieu son âme innocente, le troisième jour de novembre 1639, à l'âge de soixante ans.

Comme durant sa vie, de nombreux miracles continuèrent de témoigner de son éminente sainteté. Après avoir examiné et approuvé ces prodiges, le pape Grégoire XVI rangea Martin de Porrès au nombre des bienheureux, le 19 mars 1836; Jean XXIII lui décerna les honneurs de la canonisation.



Résumé O.D.M.







SAINT HUBERT

Patron des Chasseurs, Évêque
(657-727)

Saint Hubert était un prince de la lignée de Clovis, roi de France. Il avait douze ans quand, au milieu d'une chasse, il vit un ours furieux se jeter sur son père et l'étreindre de ses griffes redoutables. À ce spectacle, il poussa un cri vers le Ciel: "Mon Dieu, faites que je sauve mon père!" Aussitôt, se jetant sur l'animal féroce, il lui donne le coup de la mort. C'est là, sans doute, le premier titre de saint Hubert à sa réputation de patron des chasseurs.

Plus tard, Hubert chassait, un Vendredi saint, dans la forêt des Ardennes, ce qui était une chose peu convenable pour un chrétien. Soudain, un beau cerf, qu'il poursuit avec ardeur, s'arrête et lui fait face. Entre les cornes de l'animal brille une Croix éclatante, et une voix prononce ces paroles:
"Hubert! Hubert! Si tu ne te convertis pas et ne mènes pas une vie sainte, tu descendras bientôt en enfer.
— Seigneur, s'écrie le jeune prince, que voulez-Vous que je fasse?
— Va vers l'évêque Lambert, il t'instruira."


Bientôt Hubert renonce à tous ses droits sur la couronne d'Aquitaine, se revêt d'un costume de pèlerin et s'achemine vers Rome. Comme il arrivait au tombeau des saints Apôtres, le Pape Sergius, dans une vision, apprenait le meurtre de l'évêque Lambert, victime de son zèle pour la défense de la sainteté conjugale, et il recevait l'ordre d'envoyer à sa place le pèlerin qui arrivait en ce moment, pour prier, à la basilique de Saint-Pierre. Le Pontife trouva en effet l'humble pèlerin, lui fit connaître les ordres du Ciel, et Hubert, malgré sa frayeur et ses larmes, dut se soumettre à la Volonté de Dieu.

De retour en sa patrie, il fonda l'évêché de Liège, où il fit briller toutes les vertus des Apôtres. Sa douce et persuasive éloquence captivait les foules; il parlait quelquefois pendant trois heures consécutives, sans qu'on se lassât de l'entendre. A la puissance de la parole il joignait celle des miracles. A sa prière, les démons abandonnaient le corps des possédés, les flammes de l'incendie s'éteignaient, la sécheresse désastreuse cessait tout à coup pour céder la place à une pluie féconde: "Le Dieu d'Élie est le nôtre, disait-il, implorons-Le dans la prière et le jeûne; la miséricorde fera le reste."

Une voix céleste lui dit un jour: "Hubert, dans un mois tes liens seront brisés." Il se prépara pieusement à la mort, et, après avoir chanté le Credo et entonné le Pater, il rendit son âme à Dieu. On l'invoque spécialement contre la rage et contre la peur.



Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.


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Re: Saints et Saintes du 3 Novembre

Message  geor-gette le Sam 3 Nov - 19:08

Saints et Saintes du jour



Saint Hubert


Evêque de Tongres-Maastricht-Liège (+ 727)



On le dit apparenté à Charles Martel. Il est vrai qu'on le trouve à la cour de Pépin d'Hérstal, maire du Palais. Il épouse Floribanne, la fille du roi Dagobert, et les chroniqueurs nous disent qu'il était connu par "les folles joies de sa vie mondaine" peu édifiante, jusqu'au jour où la grâce de Dieu et les conseils de saint Lambert, évêque de Maestricht, l'entraînèrent vers la sainteté. La tradition légendaire raconte cette belle histoire du cerf qu'il vit durant une chasse, un jour de Vendredi-saint, et qui lui apparut avec une croix entre ses bois "Chasser un jour pareil ? pourquoi ne vas-tu pas prier?" Dès le XIe siècle, il était le patron des chasseurs. Ce qui est historique, c'est qu'en 688, il abandonne le duché d'Aquitaine à son frère pour se consacrer totalement à Dieu. Après une vie monastique exemplaire, il est élu évêque de Liège-Maestricht et Tongres, puisque saint Lambert venait d'être martyrisé. Saint Hubert fut un grand évêque, proche de ses fidèles qu'il rejoignait là où ils vivaient, dans les clairières, sur les rivières, dans les villages. Attentif à toute misère, il aidait les malheureux et les prisonniers. Il mourut des suites d'une blessure occasionnée par un ouvrier maladroit qui lui écrasa la main gauche.
A voir aussi: L’iconographie médiévale de saint Hubert d’Ardenne - SNPLS
À Tervuren, dans le Brabant, en 727, le trépas de saint Hubert, évêque de Tongres et Mästricht. Disciple et successeur de saint Lambert, il déploya son activité à répandre l’Évangile à travers le Brabant et les Ardennes et à y combattre les mœurs païennes, et il bâtit à Liège une église où il transféra les restes de son prédécesseur. (
au 30 mai au martyrologe romain)


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Saint Martin de Porres


Frère dominicain à Lima (+ 1639)



Fils d'une ancienne esclave noire péruvienne et d'un noble espagnol castillan qui ne voulut pas le reconnaître, il supportera, toute sa vie, les humiliations et le mépris que lui attiraient sa naissance illégitime et la couleur de sa peau. Dès son adolescence, il partageait son pain avec plus pauvre que lui dans les rues de Lima. A 22 ans, il entre comme tertiaire laïc dominicain à Lima, où il accomplira avec beaucoup de délicatesse et de patience sa charge d'infirmier. Sa bonté envers les chiens, les chats et même les dindons est immense, ce qui le rend très populaire auprès des populations indiennes. Un jour qu'il apprend que son couvent est couvert de dettes, il supplie le prieur de le vendre comme esclave puisqu'il est le fils d'une ancienne esclave: "pour être utile au moins à quelque chose dans la communauté." Ses journées se passent à recevoir, écouter et aider les pauvres. Ses nuits se passent en prière. Bientôt, malgré ses ruses de sioux, tous les frères savent qu'il "ne faut pas s'étonner des extases de frère Martin" à qui le Seigneur donne tant de grâces mystiques.
Canonisé en 1962. (
Saints et bienheureux dominicains)
A lire:
Les "Fioretti" de saint Martin de Porrès, Apôtre de la charité - Éditions du Cerf, Paris 2006.
"Appelé couramment 'Martin de la charité', patron de la justice sociale, père des malades et des pauvres, saint Martin de Porrès est un intercesseur hors pair pour tous ceux qui sont dans le besoin."
Mémoire de saint Martin de Porrès, religieux dominicain. Né hors mariage à Lima, au Pérou, d’un chevalier espagnol et d’une mulâtresse, il dut traverser les difficultés provenant de sa condition de fils illégitime et de sang mêlé, mais dès son enfance il apprit l’art des médicaments, qu’il exerça ensuite largement, devenu religieux, en faveur des pauvres, menant une vie dure et humble de pénitence et de prière, irradiée de charité, jusqu’à sa mort en 1639.



Frère Martin, lui dit son prieur, vous ne faîtes rien de bon – C’est malheureusement vrai, révérendissime Père. Malgré tout, permettez-moi de vous offrir tout de même une sélection de nos meilleurs fruits et spécialités locales. – Volontiers! Somme toute, vous n’êtes point si mauvais, reconnut le prieur.
Vie de saint Martin par Molina


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Autres Saints et Saintes du Jour


Saints Achéric et Guillaume

(+ 758)


Saint Akepsimas
(4ème s.)

Sainte Alpais
recluse à Cudot au pays de Sens (+ 1211)

Sainte Anne de Yaroslav
(+ 1113)

Saint Bénigne d'Angoulême
(5ème s.)

Saint Bérard
évêque dans les Abruzzes (+ 1130)

Saint Berthold
abbé de monastères à Engelberg en Suisse (+ 1197)

Saint Bomer
prêtre (+ 537)

Saint Césaire
Et ses compagnons, martyrs sous le règne de l'empereur Dèce (+ 250)

Saint Charles Borromée
(+ 1584)

Saint Cléther
(+ 250)

Saint Egèce
(+ 525)

Saint Elérius
(6ème s.)

Saint Ermengaud
évêque d'Urgel en Catalogne (+ 1035)

Saint Georges de Néapolis
(+ 1787)

Saints Germain, Théophile et Cyrille
martyrs à Césarée de Cappadoce (+ v. 250)

Saint Gwenaël
Abbé en Bretagne, à Landévennec (6ème s.)

Saint Hernin
ermite breton (+ 540)

Saint Hormisdas
Martyr (?) à Ahmadan, en Perse (+ v. 421)

Sainte Ida
ermite en Suisse (12ème s.)

Saint Joannice de Bithynie
Joannice le Grand, Johannice de l'Olympe, abbé (+ 846)

Sainte Lavéna
(6ème s.)

Saint Libertin
évêque en Sicile (?)

Bienheureux Manuel Lozano Garrido
journaliste espagnol (+ 1971)

Saint Naamas
(5ème s.)

Sainte Odrade
vierge de Flandre (11ème s.)

Saint Papoul
Prêtre martyr (3ème s.)

Saint Pierre-François Néron
prêtre des Missions étangères de Paris et martyr (+ 1860)

Saint Pimen de Zographou
(8ème s.)

Saint Pirmin
Evêque-abbé de Reichenau (+ v. 755)

Saint Rumwald
(7ème s.)

Saint Sever
(5ème s.)

Bienheureux Simon Ballachi
religieux de l’Ordre des Prêcheurs (+ v. 1329)

Sainte Sylvie
Mère de Saint Grégoire le Grand (+ v. 590)

Bienheureuse Teresa Manganiello
tertiaire franciscaine italienne (+ 1876)

Saint Théodore
Evêque d'Ancyre (8ème s.)

Saint Valentin
(+ 304)


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