Derniers sujets
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 2 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 2 Invités Aucun
Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 75 le Sam 2 Nov - 3:06
Marque-page social
Conservez et partagez l'adresse de Au quotidien sous le souffle du Saint Esprit sur votre site de social bookmarking
Liturgie du 16 novembre
4 participants
Page 1 sur 1
Liturgie du 16 novembre
Évangile du jour : Lire
Commentaire de l’Évangile : Lire ici
Commentaire de l’Évangile : Lire ici
Père_Jean- participant
Re: Liturgie du 16 novembre
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 17,26-37
Jésus disait à ses disciples : " Ce qui se passera dans les jours du Fils de l’homme ressemblera à ce qui est arrivé dans les jours de Noé.On mangeait, on buvait, on se mariait, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche. Puis le déluge arriva, qui les a tous fait mourir.
Ce sera aussi comme dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ;mais le jour où Loth sortit de Sodome, Dieu fit tomber du ciel une pluie de feu et de soufre qui les a tous fait mourir ;il en sera de même le jour où le Fils de l’homme se révélera.Ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et qui aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière.
Rappelez-vous la femme de Loth.
Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera.
Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée.
Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. »
Les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où il y a un corps, là aussi se rassembleront les vautours. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
admin- Admin
Re: Liturgie du 16 novembre
Si le Christ arrivait aujourd’hui et maintenant, suis-je prête à accéder dans son royaume ? Sinon qu’est-ce qui pourra me retenir ?
C’est à cela qu’il faut me y remédier dès maintenant.
Seigneur aide moi à te découvrir de jour en jour dans ma vie et à lutter contre tout ce qui m’empêche de vivre ton royaume.
admin- Admin
Re: Liturgie du 16 novembre
1ère lecture : La fidélité de l'Église (2 Jn 1, 1a.4-9)
Lecture de la deuxième lettre de saint Jean
Lecture de la deuxième lettre de saint Jean
Moi, l'Ancien, je m'adresse à toi, l'Église, reine choisie par Dieu.
J'ai eu beaucoup de joie à trouver parmi tes enfants des hommes qui vivent
dans la vérité selon le commandement que nous avons reçu du Père.
Et maintenant, reine, je t'adresse une demande. — Ce que je t'écris n'est
pas un nouveau commandement, c'est celui que nous avions dès le début. —
Je te le demande : aimons-nous les uns les autres.
Et l'amour, c'est que nous vivions selon ses commandements ; et ce commandement,
comme vous l'avez appris dès le début, c'est que vous viviez dans l'amour.
Beaucoup d'imposteurs se sont répandus dans le monde, eux qui ne professent pas
la foi en Jésus Christ venu dans la chair : celui qui agit ainsi, c'est l'imposteur et l'Anti-Christ.
Prenez garde à vous-mêmes, pour ne pas perdre le fruit de votre travail, mais recevoir
intégralement votre salaire.
Celui qui va de l'avant sans rester attaché à l'enseignement du Christ,
celui-là se sépare de Dieu. Mais celui qui reste attaché à l'enseignement,
celui-là trouve le Père et le Fils.
Psaume : Ps 118, 1-2, 10-11, 17-18
R/ Heureux qui s'attache à ta loi, Seigneur.
Heureux les hommes intègres dans leurs voies
qui marchent suivant la loi du Seigneur !
Heureux ceux qui gardent ses exigences,
ils le cherchent de tout cœur !
De tout mon cœur, je te cherche ;
garde-moi de fuir tes volontés.
Dans mon cœur, je conserve tes promesses
pour ne pas faillir envers toi.
Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai,
j'observerai ta parole.
Ouvre mes yeux,
que je contemple les merveilles de ta loi.
HEUREUX QUI S'ATTACHE A TA LOI, SEIGNEUR.
R/ Heureux qui s'attache à ta loi, Seigneur.
Heureux les hommes intègres dans leurs voies
qui marchent suivant la loi du Seigneur !
Heureux ceux qui gardent ses exigences,
ils le cherchent de tout cœur !
De tout mon cœur, je te cherche ;
garde-moi de fuir tes volontés.
Dans mon cœur, je conserve tes promesses
pour ne pas faillir envers toi.
Sois bon pour ton serviteur, et je vivrai,
j'observerai ta parole.
Ouvre mes yeux,
que je contemple les merveilles de ta loi.
HEUREUX QUI S'ATTACHE A TA LOI, SEIGNEUR.
geor-gette- service
Re: Liturgie du 16 novembre
Il faut cultiver en grand désir de Jésus, en vivant de sa vie, de sa parole et en l'appliquant. Ainsi, à la dernière heure, nous le rejoindrons car nous brûlerons de son amour. Et comme notre amour se focalise sur sa présence eucharistique sur terre, cela oriente notre soif de sa vie , de son corps et quand avec son corps ressuscité il arrivera du fond des univers, par notre amour ,laissant tout ,nous irons vers lui, comme les aigles a des kilomètres va vers le corps de la brebis morte .
Paul mandonnaud
Paul mandonnaud
admin- Admin
Re: Liturgie du 16 novembre
La venue du Christ. Dans cet Evangile le Christ nous met en garde pour
son retour. En effet, Il nous demande d´être vigilant pour ne pas être
surpris. Il compare sa venue au déluge de Noé, ou bien à une pluie de
feu et de souffre sur Sodome. Bien étrange de comparer sa venue avec
autant de violence. Mais essayons de comprendre au-delà des lignes de
l´Evangile. C´est un déluge, certes, mais d´Amour…c´est une pluie de
souffre, oui, mais du brasier ardent de son cœur. En effet, on ne peut
affirmer que la 2ème venue du Christ ne sera pas accompagnée de
catastrophes naturelles, pour la simple raison que cette venue est
entourée d’un mystère insondable, que l’Eglise respecte toujours. Ce
qu’on peut dire certainement c’est qu’au cas même où sa venue serait
accompagnée d’une telle violence physique, la force de l’amour et la
tendresse qui purifient primerait sur toute autre chose.
Seigneur, tu es le roi de mon cœur. Aide-moi à ne pas regarder en
arrière. Tu sais que je suis fragile, et que le péché est toujours là
pour me tenter. Mais avec ton aide j’arriverai au terme de ma vie en
ayant le regard fixé sur toi Jésus. Car même quand je tombe, tu
t’approches pour me relever. Je crois en toi Seigneur !
regnumchristi.fr
elydia- modération
Re: Liturgie du 16 novembre
Vendredi 16 novembre
Aujourd’hui, Jésus nous donne une consigne importante : « Veillez ! » Pour nous aider à comprendre cela, je dirai que notre vie c’est un peu comme une route. Nous sommes tous invités à aller de l’avant. Mais quand nous circulons en voiture, nous savons que beaucoup d’accidents arrivent parce que le conducteur s’est endormi ou a manqué de vigilance. Pour notre vie c’est un peu la même chose. Jésus connaît bien toutes nos faiblesses. Il sait que nous avons souvent la tentation de nous endormir et de nous laisser aller. « Veillez, nous dit-il, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur doit venir. »
L’évangile de ce jour nous rappelle ce qui s’est passé à l’époque de Noé : « On mangeait, on buvait, on se mariait0. » Il n’y avait là rien de mal. Le problème c’est qu’on vivait dans l’insouciance. Les gens ne se sont doutés de rien jusqu’au jour où le déluge les a tous engloutis. Cet avertissement vaut aussi pour nous. Quand nous organisons notre vie en dehors de Dieu, quand nous vivons dans l’insouciance, il ne faut pas s’étonner du déluge qui s’abat sur nous. Ce déluge c’est celui de la publicité, surtout à l’approche des fêtes ; c’est aussi une avalanche d’informations souvent déprimantes qui nous viennent des quatre coins de la planète. Ce déluge c’est encore l’inondation de l’argent roi. Le résultat c’est que l’on fait de la rentabilité une valeur première qui enrichit les plus riches et enfonce les plus pauvres dans leur pauvreté. Et puis, comment ne pas penser à tous ces déluges de feu provoqués par les guerres, les actes terroristes, les génocides et les violences de toutes sortes.
En ce jour, Jésus voudrait nous inviter à réagir contre ce déluge d’individualisme et d’égoïsme qui risque de nous submerger. Se mettre en état de veille c’est sortir de la banalité et de la médiocrité, c’est retrouver ce qui fait la vraie valeur d’une vie, c’est être attentifs à la présence du Christ en nous et autour de nous.
Ce qui s’est passé au temps de Noé s’est renouvelé à la naissance de Jésus. « Il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reconnu. » Les gens menaient une vie tout ordinaire ; ils ne faisaient rien de mal. Mais ils n’ont pas sur reconnaître la présence du Christ sauveur à travers ce petit enfant. Seuls les bergers et les mages ont fait le déplacement pour venir le rencontrer.
Le même Jésus continue à venir. Il est là sur notre route. Il vient à notre rencontre. Et c’est là qu’une mise au point s’impose : le temps de l’Avent n’est pas seulement un temps où l’on se préparer à fêter l’anniversaire de la naissance de Jésus ; c’est surtout un temps qui nous rappelle que chaque jour, nous sommes en attente de la présence de Dieu. Jésus est là, tout près de moi. Comme Jadis, ce sera souvent sous les traits d’un homme pauvre et seul. A moi de savoir le reconnaître.
Jésus est là oui bien sûr. Et pourtant il veut se faire attendre. Cette attente n’est pas d’abord une question de temps mais de désir. Ce désir de rencontrer celui que nous aimons fait grandir notre amour pour lui. Quand il est loin, nous nous faisons tout pour que son retour soit vraiment une fête. C’est exactement ce qui doit se passer entre nous et Jésus. Notre vie est un avent perpétuel. Ne nous posons pas la question de savoir comment cela se passera à la fin du monde. Le plus important c’est d’entretenir cet ardent désir de voir Jésus. Toute la liturgie de ces quatre dimanches nous pousse à creuser en nous cette soif de Dieu.
Quand Jésus nous demande de veiller et de prier, ce n’est pas une menace. C’est surtout une mise en garde contre le risque de ne pas reconnaître le passage du Seigneur dans notre vie. Il voudrait nous éviter le risque de passer à côté d’une rencontre fabuleuse. Ce serait vraiment un terrible gâchis de passer à côté du Christ sans le reconnaître.
Malheureusement, notre manque de foi nous met souvent en état d’hibernation spirituelle. Et c’est là qu’il nous faut réentendre le message de saint Paul. Il nous donne en effet un éclairage intéressant sur la manière de veiller. Il nous invite à rejeter les activités des ténèbres et à revêtir le combat de la lumière. Rejeter les activités des ténèbres, c’est repousser le mal, lutter férocement contre lui, ne pas consentir à nous laisser envahir par ce déluge.
Veiller c’est d’abord reconnaître ce qui doit changer dans notre vie. Chacun de nous a un coin de son cœur à convertir. Saint Paul nous invite à «revêtir le Christ. » Cela veut dire que nous sommes appelés à être près de lui, à le prier, implorer son aide et surtout nous mettre à son écoute. Revêtir le Seigneur Jésus c’est aussi travailler à avoir un regard semblable au sien et des comportements inspirés des siens. Il s’agit pour nous de mettre tout l’Evangile dans toute notre vie.
Dieu est là depuis toujours, au fond de notre cœur, au plus profond de nous-mêmes. Dieu est là ; c’est nous qui ne sommes pas là. Nous sommes toujours dehors à nous agiter, à courir dans tous les sens. Le premier travail de l’Avent sera de nous rendre présents à nous-mêmes, de revenir au centre de nous-mêmes. Le Seigneur vient. Et c’est là qu’il va nous rencontrer.
Aujourd’hui, Jésus nous donne une consigne importante : « Veillez ! » Pour nous aider à comprendre cela, je dirai que notre vie c’est un peu comme une route. Nous sommes tous invités à aller de l’avant. Mais quand nous circulons en voiture, nous savons que beaucoup d’accidents arrivent parce que le conducteur s’est endormi ou a manqué de vigilance. Pour notre vie c’est un peu la même chose. Jésus connaît bien toutes nos faiblesses. Il sait que nous avons souvent la tentation de nous endormir et de nous laisser aller. « Veillez, nous dit-il, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur doit venir. »
L’évangile de ce jour nous rappelle ce qui s’est passé à l’époque de Noé : « On mangeait, on buvait, on se mariait0. » Il n’y avait là rien de mal. Le problème c’est qu’on vivait dans l’insouciance. Les gens ne se sont doutés de rien jusqu’au jour où le déluge les a tous engloutis. Cet avertissement vaut aussi pour nous. Quand nous organisons notre vie en dehors de Dieu, quand nous vivons dans l’insouciance, il ne faut pas s’étonner du déluge qui s’abat sur nous. Ce déluge c’est celui de la publicité, surtout à l’approche des fêtes ; c’est aussi une avalanche d’informations souvent déprimantes qui nous viennent des quatre coins de la planète. Ce déluge c’est encore l’inondation de l’argent roi. Le résultat c’est que l’on fait de la rentabilité une valeur première qui enrichit les plus riches et enfonce les plus pauvres dans leur pauvreté. Et puis, comment ne pas penser à tous ces déluges de feu provoqués par les guerres, les actes terroristes, les génocides et les violences de toutes sortes.
En ce jour, Jésus voudrait nous inviter à réagir contre ce déluge d’individualisme et d’égoïsme qui risque de nous submerger. Se mettre en état de veille c’est sortir de la banalité et de la médiocrité, c’est retrouver ce qui fait la vraie valeur d’une vie, c’est être attentifs à la présence du Christ en nous et autour de nous.
Ce qui s’est passé au temps de Noé s’est renouvelé à la naissance de Jésus. « Il est venu chez les siens et les siens ne l’ont pas reconnu. » Les gens menaient une vie tout ordinaire ; ils ne faisaient rien de mal. Mais ils n’ont pas sur reconnaître la présence du Christ sauveur à travers ce petit enfant. Seuls les bergers et les mages ont fait le déplacement pour venir le rencontrer.
Le même Jésus continue à venir. Il est là sur notre route. Il vient à notre rencontre. Et c’est là qu’une mise au point s’impose : le temps de l’Avent n’est pas seulement un temps où l’on se préparer à fêter l’anniversaire de la naissance de Jésus ; c’est surtout un temps qui nous rappelle que chaque jour, nous sommes en attente de la présence de Dieu. Jésus est là, tout près de moi. Comme Jadis, ce sera souvent sous les traits d’un homme pauvre et seul. A moi de savoir le reconnaître.
Jésus est là oui bien sûr. Et pourtant il veut se faire attendre. Cette attente n’est pas d’abord une question de temps mais de désir. Ce désir de rencontrer celui que nous aimons fait grandir notre amour pour lui. Quand il est loin, nous nous faisons tout pour que son retour soit vraiment une fête. C’est exactement ce qui doit se passer entre nous et Jésus. Notre vie est un avent perpétuel. Ne nous posons pas la question de savoir comment cela se passera à la fin du monde. Le plus important c’est d’entretenir cet ardent désir de voir Jésus. Toute la liturgie de ces quatre dimanches nous pousse à creuser en nous cette soif de Dieu.
Quand Jésus nous demande de veiller et de prier, ce n’est pas une menace. C’est surtout une mise en garde contre le risque de ne pas reconnaître le passage du Seigneur dans notre vie. Il voudrait nous éviter le risque de passer à côté d’une rencontre fabuleuse. Ce serait vraiment un terrible gâchis de passer à côté du Christ sans le reconnaître.
Malheureusement, notre manque de foi nous met souvent en état d’hibernation spirituelle. Et c’est là qu’il nous faut réentendre le message de saint Paul. Il nous donne en effet un éclairage intéressant sur la manière de veiller. Il nous invite à rejeter les activités des ténèbres et à revêtir le combat de la lumière. Rejeter les activités des ténèbres, c’est repousser le mal, lutter férocement contre lui, ne pas consentir à nous laisser envahir par ce déluge.
Veiller c’est d’abord reconnaître ce qui doit changer dans notre vie. Chacun de nous a un coin de son cœur à convertir. Saint Paul nous invite à «revêtir le Christ. » Cela veut dire que nous sommes appelés à être près de lui, à le prier, implorer son aide et surtout nous mettre à son écoute. Revêtir le Seigneur Jésus c’est aussi travailler à avoir un regard semblable au sien et des comportements inspirés des siens. Il s’agit pour nous de mettre tout l’Evangile dans toute notre vie.
Dieu est là depuis toujours, au fond de notre cœur, au plus profond de nous-mêmes. Dieu est là ; c’est nous qui ne sommes pas là. Nous sommes toujours dehors à nous agiter, à courir dans tous les sens. Le premier travail de l’Avent sera de nous rendre présents à nous-mêmes, de revenir au centre de nous-mêmes. Le Seigneur vient. Et c’est là qu’il va nous rencontrer.
Père_Jean- participant
Sujets similaires
» Liturgie du 2 Novembre
» liturgie du 27 novembre
» Textes et commentaires du 6 Novembre "Le banquet du Royaume"
» liturgie du 23 Novembre la « Jésus chasse les marchands du Temple »
» liturgie du 24 Novembre la « Jésus affirme la résurrection des morts »
» liturgie du 27 novembre
» Textes et commentaires du 6 Novembre "Le banquet du Royaume"
» liturgie du 23 Novembre la « Jésus chasse les marchands du Temple »
» liturgie du 24 Novembre la « Jésus affirme la résurrection des morts »
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dim 30 Oct - 14:26 par admin
» Chrétien je refuse de mettre l'horreur à l'honneur
Dim 30 Oct - 13:11 par admin
» Ô Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus
Mer 28 Sep - 13:42 par admin
» Jésus, le visage déterminé
Mar 27 Sep - 14:12 par admin
» Chapelet du 22 mai Sous le souffle de l’Esprit
Sam 21 Mai - 12:17 par admin
» Chapelet 22 mai le Fils est glorifié
Dim 15 Mai - 19:59 par Systemd
» Saint Charles de Foucauld
Dim 15 Mai - 16:48 par admin
» Il n'y a qu'une seule noblesse, c'est de faire la volonté de Dieu
Jeu 12 Mai - 13:59 par Systemd
» que faire en ce monde ?
Mer 11 Mai - 14:47 par Systemd
» Prière Journée mondiale des VOCATIONS 2022
Dim 1 Mai - 15:43 par admin
» Chapelet du 3ème dimanche de Pâques M AIMES-TU
Dim 1 Mai - 11:23 par admin
» Louange au Sang de l'Agneau de Dieu !
Ven 29 Avr - 13:24 par admin
» Des consécration mariales
Ven 29 Avr - 12:58 par admin
» Mon Seigneur et mon Dieu
Dim 24 Avr - 12:18 par admin
» La miséricorde fait de chacun de nous ses TÉMOINS
Dim 24 Avr - 12:13 par admin